Colère

L’histoire racontée dans ce livre se déroule aux Etats-Unis. Elle commence par des événements étranges ; la mer aspire les surfeurs et les baigneurs. Les chiens, même les plus gentils, se mettent à mordre leur maître à mort. Même les dauphins se mettent à tuer les hommes. Les dauphins dont on dit qu’ils préfèreraient mourir eux-même plutôt que de faire du mal aux humains.

Face à ce chaos, l’armée est désemparée. Elle met en place des groupes de scientifiques qui ont pour charge de trouver ce qui ne va pas. Les militaires tentent de cacher la situation à la population. Mais les journalistes finissent par découvrir la vérité. C’est un vent de panique. Les événements dramatiques se multiplient : cataclysmes, tsunamis, raz-de-marée. Et si la terre se vengeait des hommes ?

Au milieu de cette histoire, il y a un couple. La femme est une scientifique qu’un voyage en Amazonie va bouleverser. L’homme est aussi un scientifique : il étudie les animaux. Ils ont été choisis pour être les derniers. Ou plutôt les premiers d’une nouvelle ère.

Ce roman sonne comme un avertissement : le compte à rebours a peut-être déjà commencé. Il nous fait prendre conscience que l’homme n’est pas le maître du monde, et que son existence n’est rien dans toute l’histoire de la création de l’univers. Si nous ne respectons pas la nature, peut-être qu’un jour, elle finira par se venger.

J’ai bien aimé ce livre, même si j’aspirais à un peu plus de mystère. En effet, pas de grandes énigmes : on sait dès le début du roman que c’est la nature qui se venge. J’espérais vaguement la venue d’extra-terrestres ou un homme doté de pouvoirs incroyables ou encore un choc avec une dimension parallèle. Enfin un truc un peu plus compliqué. Mais ce n’était pas le thème du roman.

L’auteur parle des bouleversements de la terre à travers différents personnages, femmes, hommes, jeunes, vieux, étudiants, militaires, scientifiques… Chacun réagit à sa manière : il y a ceux qui vont dans les sectes -on sait qu’en des temps difficiles, elles sont toujours prêtes à recruter- ceux qui ne pensent qu’à eux, ceux qui vont informer la population au péril de leur vie. Chacun a son rôle, mais ce qui est sûr, c’est que, contre la nature, toute la science des hommes ne peut rien.

Colère de Denis Marquet aux éditions Albin Michel

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